Voici l’essentiel d’un « papier journalistique » que nous venons de remarquer sur internet. Le propos va incontestablement vous réjouir. Car la thématique est « voitures anciennes ».

Son titre suggestif (Délicieuse machine à remonter le temps à Goodwood) en dit long.

Le journaliste (présenté sous la signature d’anonymat
) est reconnu comme quelqu’un de sérieux.

Vous pouvez donc faire confiance aux infos qu’il communique.

Voilà ll’article :

Qui a dit que les courses de voitures anciennes étaient réservées aux gentlemen drivers et autres pilotes du dimanche ? Certainement pas le Duc de Richmond, qui depuis 1998 réserve son circuit de 3,809 km à un week-end d’épreuves endiablées sous la forme du Goodwood Revival. Chaque année, au troisième week-end du mois de septembre, l’enceinte située près de Chichester, dans le Sussex de l’ouest en Angleterre, propose un voyage dans le temps. Les spectateurs sont acceptés à condition de s’habiller à la mode des années 50 et 60, et il en va de même pour les voitures engagées. Rien ne doit excéder l’année 1966, date de la dernière course professionnelle s’étant tenue à Goodwood. Si des machines postérieures à cette date peuvent fouler le tarmac, c’est uniquement en guise de parade, sans aspect compétitif. Seules les voitures médicales modernes trahissent ce côté théâtral.

, Cela se propage sur le web : Délicieuse machine à remonter le temps à Goodwood

Les Ferrari 250 ont fait le nombre pour fêter le 75e anniversaire de la marque transalpine © Goodwood Media

Pour ce qui est de la course, le public endimanché ne savait plus où donner de la tête, tant les stars avaient fait le déplacement. Une délégation venue tout droit des États-Unis a fait le spectacle avec la présence inédite de Jimmie Johnson, accompagné de Scott Dixon et Dario Franchitti. Le septuple champion de Nascar, pas encore remis du décalage horaire, a failli envoyer une Shelby Cobra dans le mur en essais, avant de se rattraper d’extrême justesse. Engagé sur une Ford Galaxy dans une autre compétition, il dut abandonner sur casse mécanique.

Autre grand nom contemporain du sport désappointé, Jenson Button aurait pu remporter le Stirling Moss Memorial Trophy si la Jaguar Type-E qu’il partageait avec Harrison Newey n’avait pas rendu l’âme. Le tout sous le regard attristé du propriétaire de l’Anglaise, un certain Adrian Newey. « La boîte de vitesses a cédé, que puis-je dire de plus, se demandait l’ingénieur de Red Bull. C’est la loi du sport ! C’est un peu frustrant tout de même. Je reviendrai l’année prochaine, la voiture est en un seul morceau, il faudra juste que je remplace la transmission. » Le champion du monde 2009 de Formule 1 a ensuite pu se changer les idées en prenant place dans une AC Cobra. Et il s’est visiblement régalé : « Je suis remonté à la 6e place en partant 11e, racontait J.B. La voiture répondait brillamment. Cette voiture n’a jamais fait d’essai en vue de ce week-end ! Elle est très fun

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